Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 17:24

A (première lettre de l'alphabet) Dans l'alphabet protesinaïtique (1700 av J.C.) l'ancètre du A est une tête de taureau, puis deviendra alpha chez les grecs, l'équivalent dans les hiéroglyphes égyptiens est le dessin d'un vautour.  

 

ADALARD de CORBIE (calligraphe carolingien) Élève et disciple d'Alcuin

 

ALCUIN (calligraphe anglo-saxon) surnommé aussi Flaccus, originaire du pays d'York

 

ALPHABET (nom masculin composé des deux premières lettres de l'alphabet grec: alpha et bêta) Ensemble des lettres utilisées pour transcrire des sons et dont la combinaison constitue le langage.

 

ANGILBERT de SAINT-RIQUIER (calligraphe carolingien) Élève et disciple d'Alcuin

 

APEX (mot latin, l'adjectif est APICAL, le pluriel est APICES ) signifiant « sommet » ou « pointe ». En calligraphie, l'apex est l'empattement supérieur d'une lettre ou l'élément prolongeant une lettre à son sommet.
 

ARABESQUE (nom féminin) Ornement en forme de lignes ou de feuillages entrelacés, inspiré de l'art arabe.
 

ARMORIUS (mot latin) Personne qui dirige le travail des moines copistes dans un scriptorium.
 

ARROBE (caractère d'écriture - arrobas en anglais) Signe obtenue par la ligature du a et du d @. cette ligature est utilisée pour la préposition latine ad qui a la même signification la préposition anglaise at . Utilisé aujourd'hui pour les adresses internet, le mot arrobe n'a pas d'origine définie, plusieurs théories s'affrontent.


BENOÎT d'ANIANE saint
(calligraphe carolingien) Élève et disciple d'Alcuin
 
BOUSTROPH
ÉDON
(nom masculin) Texte dont l’écriture se lit alternativement de gauche à droite, puis de droite à gauche à la ligne suivante.

 

CALLIGRAPHIE (nom féminin) Art de former de beaux caractères d'écriture.

 

CAPITALE (nom féminin) Nom donné aux lettres d'un alphabet ne comportant ni majuscule ni minuscule. Les alphabets en lettres capitales sont en majorité de l'époque romaine. Désigne aussi, pour les écritures ronde, bâtarde et coulée, une majuscule très travaillée avec des fioritures.

 

CAROLINE (nom féminin) Nom utilisé pour désigner l'écriture « minuscule carolingienne » (voir minuscule carolingienne)

 

COLOPHON (nom masculin) Inscription située à la fin d'un manuscrit, donnant des rmations sur sa production

CUNÉIFORME (adjectif) Ancienne écriture sumérienne apparue à la fin du quatrième millénaire, elle se caractérise par des signes en forme de coin d'où l'origine de son nom. A l'aide d'un poinçon en roseau des empreintes sont faites dans des tablettes d'argile humide, après séchage au soleil ou cuites la pérennité du texte est assuée.

 

EGINHARD (calligraphe carolingien) Élève et disciple d'Alcuin
 

ÉPOQUE MONASTIQUE (période de 900 à 1200) Les trois siècles qui s'écoulent de l'an 900 à l'an 1200 contitue l'époque monastique. La culture des lettres est négligée par les laïques dont la langue s'éloigne du latin, les seigneurs sont trop occupés par les faits d'armes pour s'y interresser, l'ordre de Saint-Benoît fonde de nombreuses maisons, trois congrégations: Cluny, Cîteaux et Clairvaux dominent cette période.
 

ESPERLUETTE (nom féminin) Ligature du e et du t, l’esperluette est considérée comme la 27e lettre de l'alphabet. Selon le Trésor de la langue française, le &, dernière lettre de l’alphabet, était appelé ète ; or, à l’école élémentaire, on apprenait aux enfants à réciter l’alphabet en ajoutant après z les mots latins « et, per se, et » (« et, en soi, 'et' ») prononcés « ète-per se-ète » , sorte de rime ludique et chantante qui aidait la mémoire. L’usage fit que l’on appela finalement le caractère « & » perluète ou esperluette. Une étymologie provençale est aussi évoquée es-per-lou-et, en français c’est pour le « et », indiquant clairement que le caractère & veut dire « et ». L'étymologie du mot anglais ampersand est très similaire (and, per se, and).

 
GLOSE (nom féminin) Commentaire accompagnant un texte, très souvent en marge, et parfois dans une autre écriture que cele utilisée pour le texte principal.

GOTHIQUE BÂTARDE
(nom féminin) Écriture également nommée bâtarde flamande ou bouguignonne. Elle appaâît dès la seconde moitié du 14ème siècle et est utilisée jusqu'au milieu du 16ème mais elle connaît son âge d'or au milieu du 15ème siècle.

GOTHIQUE FRAKTUR
(nom féminin) Écriture qui est un mélange de cursive germanique et de textura quadrata, elle apparait vers 1400. Assez lisible, son nom qui provient de fractus, signifie brisé. Elle est très utilisée en imprimerie au 16ème siècle. Elle est utilisée jusqu'au début du 20ème siècle en Allemagne.

GOTHIQUE TEXTURA QUADRATA
(nom féminin)
Elle doit son nom de "textura" à sa trame d'aspect régulier. Elle apparaît au 13ème siècle, à la naissance des universités, quand la calligraphie sort des monastères, ce qui explique la proffusion de cette écriture. Elle est en effet utilisée dans les livres de cuisine, de chasse Livre de chasse de Gaston Febus), les herbiers, les romans courtois et les livres d'heures.De petit calibre, cette écriture se carctérise par des lettres droites et rigoureuses qui deviennent d eplus en plus élégante avec les siècles (jusqu'au début 16ème).

GOTIQUE(nom masculin, cette orthographe est utilisée, en français exclusivement, par opposition à « gothique » afin d'éviter les confusions) Langue germanique aujourd'hui éteinte. C'est la plus ancienne des langues germaniques attestées mais elle n'a donné naissance à aucune langue germanique actuelle. Les documents les plus anciens datent du IVe siècle de l'ère chrétienne. Le gotique cesse d'être couramment utilisé à partir de la seconde moitié du VIe siècle en raison des défaites wisigothiques face aux Francs, de la destruction des Goths d'Italie (les Ostrogoths), de la conversion au catholicisme des Goths d'Espagne. L'alphabet gotique est un alphabet utilisé exclusivement pour noter la langue gotique, c'est un alphabet original inventé vraisemblablement par Wulfila. Rien à voir avec ce qu'on appelle communément les « lettres gothiques », qui sont, elles, des lettres des manuscrits du XIIe au XIVe siècles, devenues plus tard ce que l'on désigne en Allemagne sous le terme de Fraktur.

GUNDOHINUS (scibe du VIIIe siècle) Un évangéliaire d'Autun fut écrit en 754 par un scibe nommé Gundohinus, à la requête d'une dame nommée Fausta.

HIÉROGLYPHE (nom masculin) Nom donné aux caractères d'écriture de l'ancienne Égypte, écriture déchiffrée en 1822 par Champollion. Les premières traces apparaissent vers la fin du quatrième millénaire, mais cette écriture se structure à partir de l'ancien empire vers 2650 avant notre ère. Composée de trois groupes 1: pictogramme ou logogramme qui représente un mot – 2: phonogramme pour noter les sons – 3 : déterminatifs précisant le domaine d'application du mot qu'ils accompagnent. Les phonogrammes ont donné naissance à l'écriture démotique constituée d'un alphabet de 30 signes, cette forme est aujourd'hui adapté pour écrire les prénoms occidentaux.

LETTRA FRANCISCA (mot espagnol) Nom donné en Espagne à l'écritue « minuscule carolingienne » au XIIIe siècle.

 

LEYDRADE de LYON (calligraphe carolingien) Élève et disciple d'Alcuin

 

 

MINUSCULE CAROLINGIENNE (nom d'une écriture) Parfois appellée « caroline », écriture imposé par Charlemagne à la chrétienté, afin d’unifier l’écriture en usage dans son empire, il l'institua " écriture officielle " en 789. Elle est le résultat d'un travail délibéré et non pas d'une évolution naturelle. On en attribue la paternité à Alcuin de York. C'est une écriture de livre, très lisible de petite taille. Comme elle n'a pas de majuscules, on peut utiliser à la place, l'Onciale ou la Rustica. Les lettres sont simples, les mots bien espacés et les ligatures restreintes.
Une inclinaison à droite de 10° la caractérise. Le corps de lettre est de 3 à 5 becs de plume avec 2 ou 3 de plus pour les hastes et les hampes, avec un angle d'écriture d'environ 30°. Les empattements des ascendantes sont en forme de massue.

 

MONOGRAMME (nom masculin) Composition graphique à partir des principales lettres d'un nom. Les copistes du moyen-âge arrivent a se servir d'un même jambage pour trois ou quatres lettres créant les monagrammes royaux qui figurent au bas des actes.

MINUSCULE (nom féminin) Petite lettre en opposition aux majuscules, appelée par les imprimeurs « bas de casse », autrefois nommée « lettre mineure ». Au début du moyen-âge terme servant à désigné une écriture utilisée pour écrire un texte non majeur come une glose. OGAM (nom d'une écriture) Écriture sacrée gravée sur des pierres ou du bois plus rarrement sur os. Son usage semble avoir été réservé aux druides .L’écriture oghamique est la plus ancienne connue chez les celtes, qui tenaient le dieu Ogme pour son inventeur. C’est une écriture alphabétique composée de vingt lettres qui était en usage dans les îles Britanniques,elle aurait été créée vers le IIIe siècle à partir de l’alphabet latin. Il est composé de quatre groupes de cinq encoches chacun, à gauche, à droite, en travers et au milieu d’une ligne verticale. Plus tard, on y a ajouté un cinquième groupe de cinq lettres supplémentaires pour représenter les sons étrangers.

 

 

ONCIALE (nom féminin et adjectif) Écriture capitale de forme ronde en usage du IVe au IXe siècle. Dès le 5e siècle elle s'impose comme l'écriture des livres de luxe et des textes sacrés. Il existe trois types d'onciale : La Romaine, la classique et la tardive. L'onciale se trace avec un angle de 30° alors que la tardive se trace avec un angle 10°.

OPISTHOGRAPHE (adjectif) Un codex est opisthographe lorsque chaque feuillet a reçu de l'écriture au recto comme au verso.

PALIMPSESTE (nom masculin) Parchemin dont on a fait disparaître l'écriture pour y écrire un nouveau texte. Pratiqué dès l'antiquité, les moines de l'époque merrovingienne ont très souvent ulitiser cette technique en raison du prix du parchemin.

 


POURPRÉ (adjectif) Désigne un parchemin ou un vélin tinté en pourpre. Les premiers parchemins étaient blanchis, mais cet aspect était trop éclatant pour la lumière méditéranéenne, l'usage se généralisa de coloré en jaune safran, mais le raffinement ne s'arrête pas là, pour les manuscrits de grand luxe, la pourpre, réputée la plus belle des couleurs dans l'antiquité employée également pour la laine et la soie colore aussi le parchemin. Cet usage perdurera au moyen-âge.
   QUADRATA (nom d'une écriture) Écriture de la fin du IVe siècle, reprenant l'alphabet capitale romaine et rustica avec des lettres plus tassées 
Par dictionnaire.calligraphie.occidentale.over-blog.fr
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